LMI Distribution

L'entreprise.

La société LMI a été fondée en 2013 à Rouen (Seine Maritime) Le cœur de son activité est centré sur la distribution et la pose de produits d’accès et de sécurisation pour le travail en hauteur (escalier, ancrages, garde-corps, échelles à crinoline, passerelles, lignes de vie ainsi que d’autres produits pour le bâtiment et l’industrie). Aujourd’hui situé à Mesnil-Esnard près de Rouen (76, Seine-Maritime), l’entreprise regroupe des industriels qui nous ont confié la distribution de leurs fabrications.

Fort d’une expérience de 15 ans dans ce domaine d’activité, et cerné par les réglementations en vigueur. Notre entreprise et nos clients, poseurs experts, sont à votre disposition pour réaliser à vos côtés l’étude de vos besoins de mise en sécurité, et y apporter des solutions standard ou sur mesure.

Ludovic Lemaitre, fondateur


Nos partenaires

Nous avons sélectionné un réseau de partenaires industriels fabricants Français spécialistes dans les domaines des produits d’accès et de sécurisation de l’homme au travail. Toutes les fabrications sont réalisées dans le respect des normes régissant ces produits.

Quels sont les risques ?

Le droit pénal prévoit des sanctions générales dans le cas de la mise en danger d’autrui. Notamment par négligence ou de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité du travail prévue par la loi ou dans le règlement.

Pour information

Conformément à l’article L 230.2 du code du travail, Le chef d’entreprise ou le maître d’ouvrage doit privilégier les mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de protection individuelle. Cette exigence est précisée dans le Décret du 1er septembre 2004.

La reglementation en vigueur

La prévention des risques résultant des travaux en hauteur est à l’origine traitée dans le code du travail ainsi que le Décret N° 65-48 du 8 janvier 1965.

• Le Code du travail définit notamment les dispositifs qui s’imposent au chef d’établissement au niveau de l’aménagement des lieux de travail mais également les dispositions applicables au maître d’ouvrage dont celles de l’article R.235-3-20 et surtout de l’article R.235-5 qui crée l’obligation de prévoir un dossier de maintenance des lieux de travail.

• Le Décret N°65-48 du 8 janvier 1965, relatif aux mesures particulières de protection et de salubrité applicables aux établissements dont le personnel exécute des travaux de bâtiment, des travaux publics et tous autres travaux concernant les immeubles, quant à lui propose un certain nombre de préconisations pour lutter contre les risques de chutes de hauteur.

• Le Décret n°2004-924 du 1er septembre 2004, modifiant le code du travail, induit un nouveau cadre réglemen¬taire. Il transpose la directive 2001/45/CE du 27 juin 2011 et il est l’occasion de réviser et de moderniser le décret N°65-48 du 8 janvier 1965. Ainsi les deux grands changements prévus par ce décret sont :

• La mise en place de protection contre les chutes de hauteur quelle que soit la hauteur et non plus à partir de 3 m comme notifié dans le décret N°65-48 du 8 janvier 1965.

• La mise en place des dispositifs contre les chutes de hauteur à tous les secteurs d’activité soumis au Code du travail et non plus au seul secteur du BTP. En somme, il modifie et actualise le décret de 1965 en rappelant les obligations des maîtres d’œuvre et chefs d’établissement en matière de sécurité du personnel et personnes intervenantes.

Conformément à l’article L 230.2 du code du travail, le chef d’entreprise ou le maître d’ouvrage doit privilégier les mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de protection individuelle. Cette exigence est précisée dans le Décret du 1er septembre 2004.